17 sept. 2010

[Test] Halo Reach - Xbox 360



Editeur : Microsoft
Développeur : Bungie
Date de sortie : 14 septembre 2010

Ah Halo. A chaque fois, c'est la même rengaine : un carton monumental pour des recettes commerciales absolument colossales. Et ce n'est certainement pas le petit dernier, Halo Reach, qui va me contredire avec ses 200 millions de $ récoltés le premier jour d'exploitation. Pour sa dernière sortie sous l'égide de Bungie, la saga tire sa révérence avec brio. Venant de terminer le jeu, je vous invite à parcourir ces quelques paragraphes matérialisant mon ressenti. J'en sors conquis et pourtant, à la base, je ne fais pas parti des fans ultimes de la série.

Alors que je pensais que Reach pouvait être le nom du lieutenant que l'on dirige, il s'agit en fait de la planète sur laquelle on est envoyé en début de jeu. Souillée de part et d'autres de ses hémisphères, Reach est sous l'emprise de la menace Covenant et il ne reste guère de temps avant que celle-ci ne tombe. Pourtant, dans un dernier espoir, les troupes d'élites vont arpenter cette planète pour mettre la main sur un élément pouvant sauver l'espèce humaine. Halo Reach est le pamphlet numérique des évènements qui sont intervenus avant le tout premier Halo : Combat Evolved. Vous, vous êtes numéro 6, une recrue qui débarque pour épauler cinq autres soldats. Vous formez la Noble Team.

C'est ainsi qu'on navigue de mission en mission, en dégommant du Covenant et en explosant différentes structures . Le tout est rondement mené et les voix françaises (qui ne sont pas les meilleures que l'on ait entendu) assurent le spectacle. Les premiers pas sont donc assez classiques… jusqu'à une certaine mission qui fait tout décoller. Et c'est le cas de le dire. En effet, outre les nombreux véhicules qu'il est possible de piloter, Halo Reach propose une mission à bord d'un vaisseau rappelant les moments les plus épiques du space opera Colony Wars. A partir de là, et même un peu avant je dois dire, on en prend plein la gueule… avec des explosions très réussies et des graphismes qui enchantent la rétine.

Sur le plan visuel, Halo Reach réalise des prouesses. Les couleurs utilisées sont exceptionnelles, tout comme les différents effets. La pluie, le vent, la poussières, les lasers qui zèbrent le ciel, les rayons des armes ennemies… j'en passe et des meilleures. Du début à la fin, on assiste à un véritable feu d'artifice. Les textures ont également gagné en détails et artistiquement parlant, il représente pour moi l'un des jeux de cette décennie. Vous me direz, il est temps, on arrive à 2011. Il faut également signaler la mise en scène qui s'avère brillante. On a l'impression constante de se déplacer dans des terrains gigantesques où l'immensité des bâtiments et des vaisseaux sidère à chaque pas effectué. En matière d'échelle, Halo Reach est un bijou… et sa profondeur de champ est tout simplement exceptionnel. Pour moi, ce fut une sacrée baffe en tout cas, artistique, pas forcément technique.

En plus de toutes ses qualités, Halo Reach propose un arsenal varié, une intelligence artificielle au top (les ennemis se cachent, vous contourne, n'hésitent pas à jouer des mains dès qu'ils s'approchent de vous…), un bestiaire très sympa (la plupart des adversaires sont connus des amateurs de la saga, mais quelques races sont inédites). Signalons aussi rapidement la présence de compétences que vous pouvez modifier en cours de route (en chemin, des hologrammes sont postés ça et là pour que vous passiez de l'une à l'autre). Celles-ci vous permettent de courir plus vite, de vous protéger avec un bouclier électromagnétique ou encore d'utiliser un jetpack. Ce dernier est d'ailleurs très sympa et fait l'objet d'une mission très sympa.

Voilà grosso modo ce qu'on peut retenir de sa campagne solo, vraiment épatante. Je n'ai pas parlé des musiques mais sachez qu'elles sont toujours aussi fabuleuses (l'ambiance est l'une des grandes forces de Halo Reach) et qu'il est fort probable que le jeu de Bungie (qui s'en va vers d'autres horizons de fort belle manière) ne vous laisse insensible. D'ailleurs, on prend un tel plaisir que la durée de vie, environ 8 heures pour ma part, laisse un peu sur sa faim. Mais que voulez-vous, c'est la marque des grands jeux ! Maintenant, je vais pouvoir aller zieuter un peu le mode multi et les différentes modes : Cinéma et Forge. Je laisserai quelques impressions dans les commentaires.




5 commentaires:

  1. merci pour ton test ;-)
    je suis comme toi,a la base j'étais pas fan de Halo,j'avais acheté Halo 3 début 2009,joué un quart d'heure avec puis revendu le jour même,j'avais aussi testé le 1er que je trouvais vachement répétitif et linéaire mais j'avais comme même gardé un bon souvenir des phases en véhicule puis j'ai eu le déclic avec Halo 2,les graphisme 100 fois plus beau que le 1er,plus immersif etc... maintenant je suis devenu un gros fanboy/collectionneur ;-))

    J'ai hâte de voir ce que va devenir Halo avec 343 Industries (studio interne de Microsoft qui s'occupe uniquement de la franchise Halo avec a sa tête des membres fondateur de Bungie et d'Halo)

    Joe

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  2. re,

    je te conseil le DVD Halo Legends qui se compose de 7 épisodes en anime dirigé par des gros studio Japonais (toei,bones,casio entertainement,production IG,studio 4°...)

    joe

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  3. le mode multi est excellent mais très peu de carte(il va falloir sorti les points MS),le mode zombie est vraiment tripant

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  4. Ouaip, je me suis mis au jeu en ligne, c'est l'éclate :D

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