31 janv. 2015

La New 3DS : que vaut-elle vraiment ?

Le 13 février prochain, l’Europe va pouvoir découvrir la nouvelle version de la 3DS. Disponible en deux variantes, la New 3DS et la New 3DS XL sont des modèles optimisés des consoles portables que nous connaissons. Si elles n’apportent pas d’énormes nouveautés, elles sont tout de même suffisamment intéressantes pour envisager l’achat. Ayant pu découvrir la new 3DS (et non le modèle XL), je me focalise avant tout sur cette version, mais il va sans dire que le modèle XL est très proche.
Première constatation, Nintendo a conçu une portable à la finition impeccable. Beaucoup plus robuste, on sent que la console a fait l’objet d’un grand nombre de tests en interne. Qu’il s’agisse des boutons, des molettes, de l’ouverture ou de la fermeture, le tout force le respect.  La croix, le pad analogique ou le trackpoint (car il s’agit bien d’un trackpoint pour le second stick et non d’un stick analogique, c’est même étrange au premier abord) sont de qualité également.  A noter que le look “Super Nintendo” de cette New 3DS est très classe. Et il faut souligner que les deux écrans sont légèrement plus grands que sur une 3DS. Enfin, chose hyper importante : la boite ne contient PAS de chargeur.

Redécouvrir la console

Au départ, il faut reconnaître qu’on est un peu perdu. Le bouton Power se trouve désormais sur la tranche du dessous, tout comme le port cartouche (qui était auparavant sur le dessus de la console). La prise casque, quant à elle, a été centrée et c’est bien plus pratique en l’état. Le bouton home est positionné également sous l’écran du bas (au centre) pour une meilleure ergonomie. Les touches Let R accueillent aussi  deux gâchettes supplémentaires : ZL et ZR. Pour terminer les boutons Start et Select sur sous les boutons B, A, X et Y. Du très classique en somme, loin d’être une révolution mais qui permet de pleinement profiter de la machine.  Le stylet se range également dans le bas près du port cartouche, tandis que le volume est désormais en face de la molette 3D.
New 3DS oblige, il est possible d’interchanger à volonté de coques. Pour l’occasion, Nintendo a fourni la coque estampillée Pokémon en couleurs et une autre Mario, toute de blanche vêtue avec les dessins gravés. Désormais, pour atteindre la micro-carte SD (car il s’agit d’une micro-carte), il faut enlever la coque arrière de la portable. C’est là aussi que vous avez accès à la batterie. Et voilà ce que, personnellement, je crains le plus : que des personnes impatientes s’empressent de virer les vis de la coque arrière (car il y a deux petites vis à enlever avec un tournevis cruciforme) et n’y arrivant pas, s’énervent sur la console.
Et là, attention : LES VIS SE DÉVISSENT UNIQUEMENT MAIS NE S’ENLÈVENT PAS.
Si le mode d’emploi montre comment enlever les coques, nous vous conseillons de passer par une vidéo de ce type pour comprendre très rapidement le principe. Les vis se dévissent d’environ trois tours, ensuite il suffit d’utiliser le stylet pour enlever la coque. La coque avant, quant à elle, ne pose aucun problème : pas de vis,  il suffit juste d’utiliser le stylet en poussant sur les côtés également.
Pour avoir contacter différents magasins, il semblerait que les coques oscillent aux alentours des 16 euros. D’ailleurs, certains revendeurs ne parviennent pas à comprendre que Nintendo ait conçu une Nintendo New 3DS compatible avec les coques interchangeables et une New 3DS XL non compatible. C’est vrai qu’on peut se poser la question.

Il est temps d’allumer la machine

Maintenant que nous avons fait le tour du propriétaire, voyons ce qu’il est advient de cette puissance quelque peu boostée et de cette 3D qui s’adapte à notre champ de vision.  Comme pour la 3DS, la New 3DS vous invite à paramétrer la machine : langue, paramétrage 3D, date et heure, profil, paramètres internet et enfin l’indispensable contrôle parental pour les parents. A noter que la 3D dispose maintenant d’une petite option amusante matérialisée par la forme d’un cadre “captant” votre tête. Si celle-ci sort du cadre, un message apparaît pour vous inviter à vous “recentrer”. Et en matière de 3D, il faut le reconnaître, c’est le jour et la nuit ! La console s’adapte instinctivement à votre position et ça fonctionne très bien : c’est véritablement l’un des points forts de cette New 3DS. Une fois sur le menu HOME, vous êtes invités à changer de thème si vous le désirez. Et oui, la portable accepte les thèmes visuels depuis la dernière mise à jour : vous pouvez donc vous faire plaisir et vous délester au passage de quelques deniers (il y a bien sûr quelques thèmes gratuits mais qui restent extrêmement basiques). D’ailleurs, en parlant de mise à jour, la console m’en a proposé une immédiatement dès que je suis rentré dans l’eShop. Rien d’anormal.
Mais on cause, on cause mais est-ce vraiment plus rapide ? Oui, indéniablement, la New 3DS semble plus souple à l’utilisation, Le menu est plus rapide tout comme les connexions (notamment pour aller sur l’eShop). Le lancement de jeux et le retour au menu HOME gagnent en rapidité également, mais ce qui m’a le plus surpris, c’est le téléchargement des jeux.  C’est au bas mot deux fois plus rapide de ce côté-là et c’est une excellente chose. Quant au navigateur internet, il a subi plusieurs améliorations très agréables.

Une belle réussite

Vous l’aurez compris, la New 3DS est une belle machine. Ergonomique, dotée d’une belle finition, elle apporte une vraie souplesse d’utilisation. Avec une autonomie allant de 3h30 à 6 heures, des écrans un peu plus grands, une 3D très optimisée, un processeur plus puissant, elle s’avère totalement réussie. Il faut aussi savoir que certains titres ne seront pas compatibles avec les anciennes versions de la 3DS. Pour jouer à Xenoblade par exemple, il faudra posséder une New 3DS (ou New 3DS XL).  On notera également que le trackpoint, au premier abord très rigide et vraiment bizarre, est en fait très utile et efficace. Il faut juste s’y habituer, à la manière d’un trackpoint pour PC portable.  A noter également que l’écran n’est plus jauni lorsqu’on passe en mode économie d’énergie et que les couleurs sont plus marquées. La console est également compatible avec les amiibo (il suffira de poser votre figurine sur l’écran du bas).
Bref, cette New 3DS parvient à faire du neuf avec du vieux. Si vous êtes un mordu de la console, il sera très recommandé de passer à ce modèle (ou le modèle XL). Le confort est indéniable et la finition, vraiment au top ! Reste à voir si vous êtes prêt à mettre un peu moins de 170 euros pour le modèle normal et près de 200 pour la version XL. Le seul bémol, et même si le transfert de données est possible, c’est vraiment agaçant de devoir transférer ses données et notamment son identifiant Nintendo Network. Autant le dire clairement, le transfert avec les Pikmin est super mignon mais c’est un véritable bordel, car il faut bien choisir les options avec l’histoire de la micro-SD et de la carte SD classique. Il faut bien se rendre compte, une nouvelle fois, que l’identifiant Nintendo Network et votre identifiant au site Nintendo.fr n’est pas la même chose.  Et cela risque de poser quelques petits soucis à certains. Pour le reste, c’est vraiment du tout bon, il s’agit d’une excellente évolution de la 3DS.
Article également disponible sur Joypad.fr

21 janv. 2015

Souvenirs oubliés : Undercover AD2025 Kei (Dreamcast)

S’il y a bien un jeu qui est passé totalement inaperçu sur Dreamcast, c’est celui-ci. Dans ce jeu d’enquête policière, avec un soupçon d’action, le joueur campe une jeune femme amnésique du nom de Kei. Flic de son état, elle est un jour appelée en renfort pour sauver des otages dans un hôtel. Travaillant en duo avec son petit ami, elle va pourtant se retrouver au coeur d’une machination.

Considéré comme un mauvais jeu, j’ai décidé de parler d’Undercover car certains joueurs apprécient beaucoup cette aventure. Avec ses cinématiques en images de synthèse, son graphisme assez particulier (mais pas désagréable) et son animation saccadée (surtout au départ), il y a tout de même de quoi se poser des questions sur l’intérêt d’une telle production. Pourtant, au fur et à mesure, et à condition de lui donner sa chance, on découvre un titre assez sympathique, techniquement bien inférieur à d’autres ténors de la Dreamcast (Code Veronica en tête). Malgré des musiques un peu en retrait, l’ambiance policière accroche. Après, il faut reconnaître qu’il y a énormément d’éléments ultra bancals, comme la maniabilité, capricieuse à l’excès.



Ce n’est donc pas étonnant que le jeu se soit pris une volée de bois à sa sortie. Mais, pourtant, il se dégage un p’tit quelque chose d’attachant dans ce titre. Sans doute parce qu’il dépeint une atmosphère peu commune et un aspect “policier” pas inintéressant. En revanche, il accumule les défauts en pagaille et peine à convaincre à cause de choses surréalistes. Par exemple, si vous utilisez votre arme pour pointer un ennemi, celui-ci va lâcher son arme et rester bêtement à lever les bras. Il suffit de sortir de la pièce (ou même de se balader à l’intérieur de celle-ci) pour que l’affreux disparaisse. Mouais… le jeu date de début 2000 mais quand même.




Dans Undercover AD2025 Kei (en fait, c’est vraiment un nom bizarre :), vous devez mettre en joue vos ennemis pour éviter de gaspiller vos rares munitions. Pour cela, il faut presser la gâchette R (environ de moitié) et cibler les terroristes. Soyons honnêtes, la maniabilité est absolument ignoble et le personnage semble peser une tonne. C’est d’autant plus triste que le titre de Pulse distille d’excellentes idées. Mais cette maniabilité rend le jeu extrêmement difficile.

Pour les curieux, voici une vidéo de gameplay maison capturée sur la console et non sur émulateur…



Cet article est également disponible sur Joypad.fr

6 janv. 2015

[Déco] Personnalisation des rétroprojecteurs

"Marquee" pour le Thomson !
Le Thomson dédié au Cube
Une idée m'a traversée la tête cet après midi. Au travail, j'ai la chance de manipuler un traceur, entendez par là, un imprimante géante permettant de faire des bâches, posters et tirage de plan en A0. Autant dire que ça imprime du lourd en terme de format avec une qualité de "ouf" si je puis dire. En voyant mes rétroprojecteurs, je me suis dit...et pourquoi pas. Pourquoi ne pas les personnaliser le plus sobre possible, à l'image d'une cab arcade. Ni une ni deux, je prends mon mètre et j'ouvre GIMP pour y insérer quelques logos. Une petite déco sans prétention, qui soulignera le système géré sur l'écran.

Maintenant ça sera direction le traceur puis découpage. Le Thomson sera dédié au GameCube tandis que le Toshiba, avec sa finesse d'affichage supérieure sera dédié exclusivement à la 2D du NeoGeo MVS. L'optimisation a déjà commencé : voyez les roulettes que j'ai rajouté à son meuble ^^ Très simple à faire et tellement pratique !

Le MVS à l'honneur sur le Toshiba


2 logos sur les côtés
Au centre, collé sur la vitre !




EDIT DU 14/06/2014

J'ai pu imprimer les logos sur papier brillant la semaine dernière mais le problème, c'est qu'il n'est pas autocollant. J'ai donc pensé à du scotch double face mais pas n'importe lequel si je veux que ça tienne dans le temps. J'ai choisi le scotch TESA 56170-00004-01. Attention, il est assez court (5m) et pour la surface que j'avais, un rouleau était insuffisant. Il m'en aura fallu un deuxième pour achever mon travail. J'ai placé des bandes un peu partout afin d'éviter tout problème de gondolement et de bulles. L'application finale est impardonnable : un seul faux pas et il est impossible de s'y reprendre tellement le TESA adhère ! Je ne vous raconte pas le stress lors de la pose, si jamais je centre mal ou ne respecte pas l'équerre...

Finalement ça l'a fait et mes rétroprojecteurs sont désormais prêts à s'insérer dans une futur salle de jeux. Une personnalisation simple, sans prétention qui surenchérit l'ambiance arcade !



EDIT du 06/01/2015

6 mois plus tard et je décide déjà de changer le look du Thomson. Il manque de caractère avec son logo terne de chez Nintendo. Sachant que je joue davantage à la Saturn dessus, je me suis dit, pourquoi pas un style qui reprendrait le l'esprit de SEGA et ses Astro City (j'en ai toujours voulu une). Je me suis lancé mais sur le net, retrouver le marquee est un peu compliqué, comprenez qu'on le trouve dans de petites résolutions...Il ne m'aura pas fallu longtemps pour basculer finalement sur le modèle du panel. Allez hop, un recadrage, une impression au traceur et voilà le travail !