31 janv. 2011

[Rétro] Game Boy

En 1789, la prise de la Bastille fut l'un des évènements majeurs de la Révolution Française. 200 ans plus tard, une petite machine venue de nulle part va bouleverser à tout jamais les habitudes des joueurs. En 1989, j'avais 8 ans et je me souviens avoir découvert cette drôle de console dans un magazine. Ça me faisait rêver et j'ai pris mon mal en patience en attendant la sortie de la bécane dans nos contrées. Pour cela, il a fallu attendre l'année 1990 (septembre) mais je ne l'ai eu que bien plus tard, vers 1991. Mes premiers jeux furent bien évidemment le Tetris (inclus dans la boite) mais également Paperboy, le célèbre livreur de journaux qui soit d'éviter une foule d'obstacles. A l'époque, ce fut une véritable révolution ! C'était vraiment le panard de pouvoir faire des déplacements en amenant sa console partout. Les trajets en voiture étaient bien plus agréables, même si l'écran n'empêchait les terribles faux-jours. Et sous la couette, il était indispensable d'avoir une lampe, le rétro-éclairage n'existait pas sur cette première version de la console. La Game Boy a marqué toute une génération, et ce sont pas mes parties de Tom & Jerry, Astérix, Les Schtroumpfs, FIFA 94, Super Mario Land 2 ou encore Kirby's Dream Land qui viendront entacher mes dires. Mais vous savez c'était quoi le pire ? C'était d'avoir suffisamment de piles pour continuer à jouer ! Certains enfants volaient des bonbons, moi il m'est carrément arrivé de piquer des paquets de piles ! C'était le bon vieux temps, et à l'époque j'ai même une voisine qui m'a sauvé à plusieurs reprises grâce à un tiroir qui contenait quelques précieuses piles. Par la suite, j'ai acheté un transfo pour jouer à la maison, réservant les piles pour les déplacements. Cette machine était vraiment géniale (elle le reste aujourd'hui, y compris ses nombreuses déclinaisons light, color, pocket...) et on pouvait rester des heures à contempler les jaquettes avec l'énorme GAME BOY bleu situé sur le côté gauche. Ah, que de souvenirs... et quels jeux, la preuve !




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